mercredi 30 avril 2008
Appel unitaire de la jeunesse sans OGM
« Refusons d'être les cobayes de la plus vaste expérience scientifique »
Nous vivons actuellement un des grands tournants de l'histoire du monde. Ce mot d'ordre est loin d'être innocent. Il y a comme quelque chose d'extrêmement sensible qui est train de se passer. Nous avons décidé de ne pas nous laisser faire car il ne s'agit pas d'une grogne qu'il faudrait taire, d'un simple chahut ou d'une manipulation. Nous avons décidé de prendre en charge notre destin et de manifester notre colère sur les conséquences d'actes irréfléchis que nous allons subir.
Nous refusons d'être les cobayes d'une expérience scientifique grandeur nature. Nous refusons d'être sacrifiés sur l'autel d'un projet de loi autorisant les cultures d'OGM en plein champ. Précisons que, loin d'être dogmatiques, nous ne sommes pas opposé-e-s aux cultures d'OGM en milieu confiné et à des fins de recherche scientifique. Mais nous voulons être protégés.
Demain, à cause de la décision du gouvernement et du vote de la majorité parlementaire, nous risquons de trouver dans nos assiettes des produits génétiquement modifiés dont personne ne connaît l'impact à long terme sur notre santé comme sur la biodiversité.
La société et sa jeunesse crient leur malaise face aux OGM. Alors qu'hier le Grenelle de l'environnement voulait garantir un droit à produire et consommer sans OGM, pourquoi hypothéquerions-nous aujourd'hui notre avenir ?
Il ne s'agit pas seulement d'une question de solidarité entre générations. C'est aussi et surtout une question de modèle de société et de gestion du risque. Plutôt que de les accepter aveuglément, la société doit prévenir les risques sanitaires et environnementaux liés aux OGM.
Aujourd'hui, nous tirons la sonnette d'alarme pour éviter l'hémorragie.
Le gouvernement et la majorité parlementaire sont prêts à nous sacrifier. Aujourd'hui ils sont informés, demain ils ne pourront pas dire qu'ils ne le savaient pas !
Nous demandons une plus grande écoute de la société civile afin d'appréhender tous les dangers, d'en évaluer les risques par une véritable expertise indépendante, et de mettre en œuvre le principe de précaution..
Nous lançons ensemble un appel à la jeunesse afin de prévenir d'éventuels drames humains, de protéger notre santé et notre planète.
Nous vous invitons à signer cet appel et vous donnons rendez-vous pour une prochaine action "coup de poing" avant que le projet de loi ne soit débattu au Sénat puis à l'assemblée nationale.
Organisations signataires : Jeunes Verts, Fac Verte, Jeunes Communistes Révolutionnaires, Jeunes du Modem, Jeunes Radicaux de Gauche, Mouvement des Jeunes Socialistes, Réso, Zone d'écologie populaire, Jeunes Communistes, Chiche! et la Souris Verte d'Amiens
L'appel sur jeunesse-sans-ogm.org
mardi 29 avril 2008
Sarkozy, 1 an d'illusions, 1 an de régressions !
Les mensonges de Nicolas Sarkozy
envoyé par jonathan-ps
samedi 26 avril 2008
Mickaël Delafosse, un adjoint surprise à la culture
Le nouvel élu délégué aux affaires culturelles
est, à 31 ans, le plus jeune en poste dans une ville de plus de 100 000
habitants en France Mais que peut bien faire, un mois après
sa nomination, l'adjoint délégué à la culture au zoo de Lunaret, un
mercredi matin, de bonne heure ? On semble bien loin des attributions
habituelles du poste. Sauf que... Petit retour en arrière, le lendemain
des élections municipales.
Mickaël Delafosse est dans le bureau d'Hélène Mandroux. « Tu seras adjoint, rapporte de leur discussion, aujourd'hui et sans chichi, le jeune élu.
Tu es curieux, sérieux, énergique, tu vas t'occuper de la culture au
sens le plus large du terme. » Et le premier magistrat de présenter le
poste d'adjoint chapeautant vie culturelle telle qu'on
l'entend en y associant cultures scientifique et technique. « Le pari ne se refuse pas. C'est aussi un message pour toute une génération : "Cette ville est à vous, vous y avez votre place et nous avons beaucoup à faire. » La campagne électorale est terminée mais ce protégé d'Hélène Mandroux, qu'il rencontra en 1993, continue de marteler le "Vivre une nouvelle ville" et le "Vivre ensemble". S'il avait existé, le premier magistrat aurait pu lui confier le poste de porte-parole de l'équipe municipale. Alors, mercredi matin, au zoo, Mickaël Delafosse s'inscrit dans ses nouvelles prérogatives. « Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif. Ici, nous sommes dans un lieu d'excellence scientifique et, en même temps, dans un espace que les Montpelliérains se sont appropriés. Détente, compréhension du monde, découverte des écosystèmes. Pourquoi les artistes n'y trouveraient-ils pas leur place ? La lecture, les contes ou d'autres arts... Les synergies entre les différentes formes d'expressions sont sources d'idées. Elles permettent aussi de mieux comprendre la complexité du monde. » Le zoo n'est qu'une étape dans la tournée marathon des popotes que l'adjoint entame. Il visite les lieux, va au spectacle - au Corum comme au théâtre de poche La Vista -, écoute ses services, entame ses rencontres avec les directeurs, les artistes, les compagnies, les libraires, les disquaires ... Il envisage, imagine, confronte. En géographe de formation, matière qu'il enseigne aujourd'hui à l'université Paul-Valéry, il repère « les frontières invisibles et les aspérités » dans lesquelles peut s'ancrer sa réflexion. Seulement, avertit-il, « la politique, c'est faire des choix. Le temps est aux idées, viendra ensuite la validation et éventuellement la budgétisation. Et d'enfoncer le clou. Sans doute avec plus d'ingénierie, pas forcément davantage de moyens financiers. » Inattendu à ce poste- là dans le casting de la nouvelle équipe municipale, jugé trop jeune par les uns, très social par d'autres, méconnu dans et par le milieu culturel montpelliérain, l'ex-leader national de syndicats lycéen et étudiant espère transformer ses handicaps en autant d'atouts : engouement, regard neuf, qualité de négociateur et habitude d'organisation transversale. Cinq conseillers municipaux délégués travaillent avec lui. « Il faut continuer à façonner l'identité culturelle de Montpellier. Georges Frêche a fait venir les meilleurs. Aujourd'hui, il faut permettre aux talents de la ville d'éclore. Ce sont eux qui seront les futurs avocats de la cité. » L'engagement peut paraître fougueux. Comme son verbe ou encore sa gestuelle méditerranéenne. Sans faille également en politique, à gauche depuis 1993. Dès le lendemain de la défaite du PS aux législatives. Depuis, Mickaël Delafosse se revendique militant plus qu'attentif aux « inégalités de la société », convaincu que « la connaissance est le facteur essentiel du développement humain » et adhérant « à toutes les associations possibles » défendant ces valeurs. Sans faille enfin aux côtés d'Anne-Lise, son épouse, « je crois au pouvoir de l'anneau. »
vu dans Midi libre du 25 avril 2008![]()
vendredi 25 avril 2008
Antoine Détourné, bloggeur !!
Et voilà donc le Président du Mouvement des Jeunes Socialistes sur la toile. Ça fait plaisir, surtout après toutes les vannes reçues par rapport à mon blog dans le bureau de Solférino...
Bienvenue, un peu en retard j'en conviens mais je n'avais pas de connexion pendant un moment suite à mon déménagement et je découvre ton blog ce soir.
Bon courage à toi pour écrire... Il faut mettre du ressenti, il faut se dire que ce n'est pas un communiqué du MJS même si cela pourra être interpreté comme si. Mais bon on s'en fout de ce "qu'ils" diront ! L'important c'est aussi que Antoine Détourné, au-delà le MJS, s'exprime plus personnellement et notamment en direction de ses troupes je pense.
Bon courage à vous, je pense fort à vous. Amusez vous bien !
jeudi 24 avril 2008
Contre la rétention de sûreté, le film (chap IV)
Rétention de Sûreté CHAP IV
envoyé par lautrecampagne
Rétention de Sûreté, Une peine infinie. Réfutations III, (68')
Un film de Thomas Lacoste
Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne www.lautrecampagne.org ou par chèque à l'ordre de L'Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.
Huit intervenants, praticiens, militants et experts prennent ici la parole pour déconstruire méticuleusement ce populisme pénal, qui a dicté l'adoption de la loi sur la Rétention de sûreté par l'Etat français, et le populisme constitutionnel qui veut l'appliquer par-delà les principes supérieurs de notre droit.
Avec Jean Bérard, historien, membre l'OIP ; Jean-Pierre Boucher, juge de l'application des peines ; Christian Charrière-Bournazel, bâtonnier de Paris ; Sophie Desbruyères, secrétaire nationale du Snepap-FSU ; Claude-Olivier Doron, philosophe ; Véronique Mao, secrétaire nationale UGSP-CGT ; Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature et Daniel Zagury, psychiatre.
http://www.contrelaretentiondesurete.fr/
Signez l'appel contre la rétention de sûreté !
mercredi 23 avril 2008
Contre la rétention de sûreté, le film (chap III)
Rétention de Sûreté CHAP III
envoyé par lautrecampagne
Rétention de Sûreté, Une peine infinie. Réfutations III, (68')
Un film de Thomas Lacoste
Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne www.lautrecampagne.org ou par chèque à l'ordre de L'Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.
Huit intervenants, praticiens, militants et experts prennent ici la parole pour déconstruire méticuleusement ce populisme pénal, qui a dicté l'adoption de la loi sur la Rétention de sûreté par l'Etat français, et le populisme constitutionnel qui veut l'appliquer par-delà les principes supérieurs de notre droit.
Avec Jean Bérard, historien, membre l'OIP ; Jean-Pierre Boucher, juge de l'application des peines ; Christian Charrière-Bournazel, bâtonnier de Paris ; Sophie Desbruyères, secrétaire nationale du Snepap-FSU ; Claude-Olivier Doron, philosophe ; Véronique Mao, secrétaire nationale UGSP-CGT ; Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature et Daniel Zagury, psychiatre.
http://www.contrelaretentiondesurete.fr/
Signez l'appel contre la rétention de sûreté !
mardi 22 avril 2008
Contre la rétention de sûreté, le film (chap II)
Rétention de Sûreté CHAP II
envoyé par lautrecampagne
Rétention de Sûreté, Une peine infinie. Réfutations III, (68')
Un film de Thomas Lacoste
Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne www.lautrecampagne.org ou par chèque à l'ordre de L'Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.
Huit intervenants, praticiens, militants et experts prennent ici la parole pour déconstruire méticuleusement ce populisme pénal, qui a dicté l'adoption de la loi sur la Rétention de sûreté par l'Etat français, et le populisme constitutionnel qui veut l'appliquer par-delà les principes supérieurs de notre droit.
Avec Jean Bérard, historien, membre l'OIP ; Jean-Pierre Boucher, juge de l'application des peines ; Christian Charrière-Bournazel, bâtonnier de Paris ; Sophie Desbruyères, secrétaire nationale du Snepap-FSU ; Claude-Olivier Doron, philosophe ; Véronique Mao, secrétaire nationale UGSP-CGT ; Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature et Daniel Zagury, psychiatre.
http://www.contrelaretentiondesurete.fr/
Signez l'appel contre la rétention de sûreté !
lundi 21 avril 2008
Contre la rétention de sûreté, le film (chap I)
Rétention de Sûreté CHAP I
envoyé par lautrecampagne
Rétention de Sûreté, Une peine infinie. Réfutations III, (68’)
Un film de Thomas Lacoste
Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.
Huit intervenants, praticiens, militants et experts prennent ici la parole pour déconstruire méticuleusement ce populisme pénal, qui a dicté l’adoption de la loi sur la Rétention de sûreté par l’Etat français, et le populisme constitutionnel qui veut l’appliquer par-delà les principes supérieurs de notre droit.
Avec Jean Bérard, historien, membre l'OIP ; Jean-Pierre Boucher, juge de l'application des peines ; Christian Charrière-Bournazel, bâtonnier de Paris ; Sophie Desbruyères, secrétaire nationale du Snepap-FSU ; Claude-Olivier Doron, philosophe ; Véronique Mao, secrétaire nationale UGSP-CGT ; Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature et Daniel Zagury, psychiatre.

